Cynophilie


Travail l'eau

D'accord, c'est peut-être un peu hors-sujet dans la catégorie "Cynophilie" mais mon père a pris quelques photos de chiens d'un club à l'entrainement. Je pensais que seuls les Terre Neuve pouvaient se livrer à ce genre d'exercice mais non. Il y avait même un berger australien ! Voici quelques images parmi les plus classiques :

 

 

 

 

 

 

 


28/05/2012
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Kings en expositions

Ils ravissent nos yeux et nos appareils. Daphné et ses copains en photos pour un petit album souvenir :

 

2010

 

 

Chalonne de Sorine (Prop. Edwige Jougniaux) à Montluçon et CH. Betty Boop de Sorine (Prop. Claude Auboin et Claudine Aupetit) à Châteauroux.

 

 

Elixir d'Amour des Trois Maillets (Prop. Mme Hermet) à Pierrelate et Delilah de la Bacska (Prop. Stéphanie Malabreda) au Puy en Velay.

 

Faustine de Sorine (Prop. Claude Auboin et Claudine Aupetit à Mâcon.

 

2011

 

Chalonne de Sorine (Prop. Edwige Jougniaux) et ma Funny Daphné de Sorine à Bourges.

 

 

Carotte du Bois d'Anayork (Prop. Mlle Chalamel) à Valence et ma puce en compagnie de Fawley de la Montagne Ensoleillée (Prop. Edwige Jougniaux) à Montluçon.

 

Daphné, 4ème puppy du 9ème groupe à Châteauroux sur l'une des magnifiques photos de Serge Lemeunier que je remercie chaleureusement.

 

 

Eddy dit "Eole" du Clos des Grizailloux (Prop. Brigitte Blancard-Haouisée) à Parigny et, frêre et soeur, Fair Play de Sorine (Prop. Stéphanie Malabreda) et ma Funny Daphné à Lyon.

 

Championnat de France et Championnat du Monde de Villepinte

Epsilon de Sorine (Prop. Isabelle Robert)

 

Blue Doll Ti King des Cavaliers d'Albion (Prop. Liliane Dereix) et Elixir d'Amour de la Montagne Ensoleillée (Prop. Claude Auboin et Claudine Aupetit).

 

   

Ello Baby Doll des Trois Maillets (Prop. Odile Gagneux) au Puy en Velay et ma Daphné à Châtel Guyon.

 

Deux soeur, Féroé (Prop. Roger Madec) et Funny Daphné de Sorine et leur papa,

Elixir d'amour de la Montagne Ensoleillée (Prop. Claude Auboin et Claudine Aupetit).

 

Flower de la Côte Chaude (Prop. Mme Collado) à Saint Etienne.

 

2012

 

Fair Play de Sorine (Prop. Stéphanie Malabreda) à Bourg en Bresse et Fawley de Sorine (Prop. Edwige Jougniaux) à Bourges.

 

 

Ma Daphné à Offenburg (Allemagne) et Grace Jones de la Montagne Ensoleillée (Prop. Serge Lemeunier et Christophe Vareille) à Montluçon.

 

Eddy dit "Eole" du Clos des Grizailloux à Parigny (Prop. Brigitte Blancard-Haouisée)


08/05/2012
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Le Petit Podengo Portugais version poil court (album photo)

Alba de la Vallée des Baronnies

(Prop. Mlle Duvernoy)

 

CH Ambre de la Vallée des Baronnies

(Prop. Frédéric Martin)

 

Ambre qui pose

 

Toujours la même, une vraie star !

 

Baléal de la Vallée des Baronnies

(Prop. Frédéric Martin)

 

Baléal et Ambre

 

Caline de la Vallée des Baronnies

(Prop. Frédéric Martin)

 

Un grand merci à Frédéric pour toutes ces belles photos.


02/05/2012
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Tourada, la petite Podengo Portugaise de Philippe

Il y a quelques mois, j'ai découvert en exposition le Podengo Portugais, il est difficile de lui consacrer une "Race du Mois" car c'est un chien très rare et que ses éleveurs ne sont pas légion. J'ai donc demandé à Philippe Ragache de venir nous présenter sa chienne. Un autre article suivra pour faire découvrir les facettes de ce petit chien bien intrigant :

 

 

 

TOURADA de VIAMONTE (petite PODENGO portugaise à poil dur)



 

 

C’est lors d’une exposition canine à BORDEAUX que j’ai fais connaissance avec cette race.
Cette race qui appartient au groupe 5 se décline en 6 variétés :
Les petits dont le standard est de 20 à 30 centimètres au garrot.
Les moyens dont la taille doit être comprise entre 40 et 55 centimètres.
Et les grands dont la taille se situe entre 55 et 70 centimètres.
Ces trois tailles se déclinent en 2 variétés poils lisses et poils durs.

Voir standard :

CHIEN DE GARENNE PORTUGAIS (Podengo Português)
TRADUCTION : Dr. J.-M. Paschoud et Prof R. Triquet
ORIGINE : Portugal
DATE DE PUBLICATION DU STANDARD D’ORIGINE EN VIGUEUR : 25.09.1967
UTILISATION : Cette race est surtout répandue dans le nord du pays, où ces chiens sont utilisés conformément à leur aptitude naturelle à la chasse au lapin, soit en meute, soit isolément. C’est pourquoi ce chien est également connu sous le nom de chien de garenne. Dans ces régions il sert également de chien de garde.
CLASSIFICATION F.C.I. : Groupe 5 Chiens de type Spitz et de type primitif.
Section 7 Type primitif, chiens de chasse
Sans épreuve de travail.
PODENGO MOYEN
ASPECT GENERAL : Chien sub-médioligne, de format moyen, bien proportionné, bien musclé avec une bonne ossature.
COMPORTEMENT/CARACTERE : Très vif et éveillé, peu exigeant et rustique.
TETE : Sèche, en forme de pyramide à quatre pans tronquée qui, de sa base large, va en s’amenuisant assez fortement. Les axes longitudinaux du crâne et du chanfrein sont divergents.
REGION CRANIENNE
 : Crâne : Plat, vu de profil presque droit; arcades sourcilières saillantes, sillon frontal peu prononcé. Horizontal entre les oreilles; protubérance occipitale saillante.
Stop : Peu accentué.
REGION FACIALE
 : Truffe : Elle va en s’amenuisant vers son extrémité qui est retroussée; le plan de la face antérieure de la truffe est oblique; sa couleur est plus foncée que celle de la robe.
Chanfrein : Vu de profil, le chanfrein est rectiligne; sa coupe transversale est arrondie. Il est plus court que le crâne et plus large à sa base qu’à son extrémité.
Lèvres : Bien jointives, fines et fermes ; la fente de la bouche est horizontale.
Mâchoires/dents : Denture normale, dents blanches et solides; articulé normal.
Yeux : Expression très vive; légèrement saillants; de couleur miel à châtain, correspondant à la couleur de la robe; petits et disposés obliquement; le bord des paupières est d’une couleur plus foncée que celle de la robe.
Oreilles : Attache de hauteur moyenne et oblique; dressées et très mobiles, elles sont portées verticalement vers l’avant quand le chien est en éveil; de forme triangulaire, larges à leur base, elles se terminent en pointe; pavillon fin; d’une longueur appréciable qui dépasse la largeur à l’attache.
COU : La tête s’unit harmonieusement au cou et le cou au tronc ; cou droit, long, bien proportionné, fort et bien musclé; sans fanon.
CORPS
 : Ligne du dessus : Rectiligne ou légèrement voussée.
Dos : Long, droit ou légèrement plongeant.
Région lombaire : Droite ou légèrement voussée, ample, bien musclée.
Croupe : De longueur moyenne, large et musclée; droite ou peu inclinée.
Poitrine : Poitrail peu saillant et musclé, pas trop large. Poitrine bien descendue, de largeur moyenne, longue; sternum remontant vers l’arrière. Côtes peu cintrées et obliques.
Ventre et flancs : Secs, légèrement remontés.
Ligne du dessous : Légèrement remontée.
QUEUE : Attache plutôt haute que basse; forte, grosse, de longueur moyenne et en allant en s’amenuisant en pointe fine. Au repos elle tombe entre les postérieurs et atteint le niveau du jarret, l’extrémité dessinant une légère courbe vers le haut. En action, elle se lève à l’hor izontale en dessinant une légère courbe ou se dresse verticalement en forme de faucille; elle n’est jamais enroulée.
MEMBRES
MEMBRES ANTERIEURS
 : Vue d’ensemble : De face et de profil bien d’aplomb; bien musclés, secs.
Epaules et bras : Longs, obliques, forts et bien musclés. Angle scapulohuméral ouvert.
Avant-bras : Vertical; long et musclé.
Carpe : Sec, pas saillant.
Métacarpe : Fort, court, peu oblique.
Pieds antérieurs : Arrondis, doigts longs, forts, serrés et fortement cambrés; ongles courts et robustes, de préférence de couleur foncée; coussinets résistants et durs.
MEMBRES POSTERIEURS
 : Vue d'ensemble : Vus de derrière et de profil bien d’aplomb; bien musclés et secs.
Cuisse : Longue, de largeur moyenne, musclée.
Jambe : Oblique, longue, sèche, forte et musclée.
Jarret : Moyennement descendu, sec, fort, angle du jarret ouvert.
Métatarse : Fort, court, oblique, sans ergots.
Pieds postérieurs : Arrondis; doigts longs, forts, serrés et fortement cambrés; ongles courts et robustes, de préférence de couleur foncée; coussinets résistants et durs.
ALLURES : Rapides et dégagées.
PEAU : Muqueuses de préférence noires, en tout cas d’une couleur plus foncée que la robe. Peau fine qui adhère bien au corps.
ROBE
POIL : Poil court ou long, d’épaisseur moyenne. Lisse quand il est court, rude (en soie de sanglier) quand il est long. Le poil court est plus serré que le poil long. Dans la variété à poil long et rude, le poil sous le menton est long (barbe). Pas de sous-poil ni de duvet.
COULEUR : Les couleurs prédominantes sont jaune, fauve (dans toutes ses tonalités de claires à foncé ou très foncé, brûlé) et noir (terne ou décoloré). Unicolores avec ou sans marques blanches, ou blanc avec des marques.
TAILLE ET POIDS :
Hauteur au garrot : 40-55 cm.
Poids : 16-20 kg.
DEFAUTS : Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.
DEFAUTS ELIMINATOIRES
Aspect général : Signes d’un croisement avec un Galgo (lévrier espagnol) ou un Perdigueiro (braque portugais).
Mâchoires : Articulé défectueux, mauvaise implantation des dents.
Yeux : Yeux de couleur différente (hétérochromie).
Oreilles : Tombantes ou formant des plis.
Cou : Arqué.
Tronc : Ligne du dessus fortement voussée.
Croupe : Excessivement inclinée.
Ventre : Très relevé.
Ergots : Leur présence déprécie le sujet.
Queue : Enroulée.
N.B. :Les mâles doivent avoir deux testicules d’aspect normal complètement descendus dans le scrotum.
GRAND PODENGO
Les propriétés caractéristiques du Grand Podengo, variété pratiquement éteinte dans le pays, sont les mêmes que celle du Podengo Moyen, à part les différences suivantes:
ASPECT GENERAL : Chien de format important, utilisé pour la chasse au gros gibier.
TAILLE : De 55 à 70 cm.
PETIT PODENGO
Les caractéristiques du Petit Podengo sont les mêmes que celles du Podengo, à part les différences suivantes :
ASPECT GENERAL : Chien de petit format, sublongiligne, employé à la recherche des lapins dans les trous, crevasses ou fentes de rochers.
Crâne : Plat ou légèrement bombé.
Tronc : La longueur du corps est supérieure à la taille.
Membres : Courts. Avant-bras droits, ou peu inclinés de l’extérieur vers l’intérieur et de haut en bas.
TAILLE : De 20 à 30 cm.
POIDS : 4-5 kg.


J’ai eu la chance de pouvoir acquérir ma petite TOURADA, il y a maintenant deux ans grâce à un voyage de ma fille et de son compagnon au Portugal, et qui se sont déplacés chez Miguel SABINO (Elevage de VIAMONTE)

Elevant des petits lévriers italiens, TOURADA a tout de suite fait bon ménage avec ses nouveaux compagnons.
Je l’ai également emmené en exposition canine avec de bons résultats (elle est aujourd’hui championne du Luxembourg)
La prochaine étape sera de lui faire avoir une descendance.

 

ALBUM PHOTO

 

La petite à son arrivée à la maison

 

Une super compagne

 

En expositions


02/05/2012
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La Princesse Palatine, une femme libre la cour de Louis XIV

Atypique, indépendante, truculente, franche jusqu’à l’extrême, volontiers mauvaise langue, Elisabeth-Charlotte de Bavière reste une figure étonnante voire dissonante de l’entourage du Roi Soleil. Seconde femme, de Monsieur, frère du souverain, elle va tour à tour amuser, fasciner par son esprit et agacer ce dernier. La Princesse Palatine a, avec nous un point commun : l’amour des petits épagneuls nains anglais. Elle en possédait un grand nombre et ils la suivaient partout.

 



 

 

Elisabeth-Charlotte est née en 1652 dans une petite cour de Bavière et a été élevée dans le respect de l’ouverture d’esprit et des arts. Très vite, cette adolescente que l’on disait disgracieuse (en tout cas selon les critères de l’époque), devient une jeune fille vive d’esprit et cultivée. Fille du Compte Palatin du Rhin, Charles 1er Louis et de Charlotte de Hesse-Cassel, elle est éduquée dans la relation réformée qui était pratiquée dans certaines provinces allemandes au XVIIème siècle.

Lorsque la première épouse de Philippe, frère du Roi de France décède prématurément, son remariage avec Elisabeth-Charlotte est conclu et elle vient s’installer en France en 1671 après des noces célébrées à Châlon-en-Champagne. Elle devient donc duchesse d’Orléans. Au début, le duc est un peu surpris par le manque de grâce et l’attitude un peu farouche d’Elisabeth-Charlotte mais il s’habituera à elle et un profond attachement malgré son peu d’attrait pour les charmes féminins. Ils auront ensemble trois enfants, le premier, Alexandre-Louis, mourra à seulement trois ans, plongeant la jeune duchesse dans un profond désarroi. Philippe, leur second fils, deviendra, à la mort du roi son oncle, régent jusqu’à la majorité de Louis XV. Ils auront aussi une fille, Elisabeth-Charlotte d’Orléans qui épousera le duc de Lorraine et Bar Leopold 1er. A leur mort, elle deviendra régente des deux duchés et princesse régnante de Commercy.

 

La jeune Elisabeth-Charlotte

 

 

La vie à la cours de Versailles n’est pas forcément du goût d’Elisabeth-Charlotte. Elle n’aime pas spécialement l’apparat et a du mal à s’intégrer dans cette société française ou les intrigues et les médisances la mettent mal à l’aise tout du moins au début. Pleine d’esprit, cultivée, brillante, elle va petit à petit se faire une place de choix dans l’entourage de son royal beau-frère.

Dans son cinquième ouvrage consacré aux Reines de France, “Les femmes du Roi-Soleil” (éditions Fallois), l’historienne Simone Bertière consacre de longues pages à cette duchesse hors du commun. Elle décrit comment, elle va petit à petit, grignoter du pouvoir et devenir un personnage incontournable de la vie à la cour. “La” Palatine, est désormais  une femme d’influence. Sa correspondance est nombreuse et demeurée célèbre. Ses lettres à la princesse de Galles entre-autres sont restées dans l’histoire et Daniel des Brosses, dans son ouvrage, “La Palatine, incorrigible épistolière”  (éditions 60 000 lettres) analyse une grande partie de sa correspondance. Une sélection de ses lettres a été publiée en 1999 aux éditions Mercure de France.

 

 

L'historienne Simone Bertière



 

Femme libre et atypique, la Princesse Palatine ne déteste pas la compagnie des humains mais elle est surtout très dépendante de l’affection que lui donnent ses animaux de compagnie. Elle possède de nombreuses espèces. On peut la voir sur certains portraits, accompagnée d’un petit singe à la race tout à fait indéterminée qui ressemblerait un peu à un capucin mais elle est restée surtout présente dans l’esprit des cynophiles pour le grand nombre d’épagneuls nains anglais, baptisés à l’époque déjà king charles spaniels, qu’elle a fait vivre au château de Versailles. On disait qu’elle en possédait une quinzaine en permanence. Simone Bertière découvre en relisant ses lettres à quel point il lui apportaient de tendresse et combien ils méritaient leur surnom de  “consolateurs” surtout au début de sa vie en France. Elle leur confiait ses pensées et aimait à les promener en meute dans les jardins ce qui ne devait pas toujours être du goût du roi et de ses courtisans car cela occasionnait une certaine pagaille. Cette attitude parfois un peu sauvage et asociale faisait aussi partie de ce caractère complexe qui a fait d’Elisabeth-Charlotte un personnage à la fois exaspérant et attachant. Peut-être que c’est aussi l’un des éléments qui on contribué à son image de femme libre jusqu’à l’extrême. Paradoxalement, il n’existe pas à ma connaissance de portraits de la princesse avec ses chiens. Je n’ai pu trouver qu’un tableau représentant Henriette d’Orléans qui l’avait précédée, avec dans ses bras un petit chien ressemblant à un phalène.

La princesse Palatine est aussi un tantinet “langue de vipère”. Elle ne cache jamais ses inimitiés ni ses rancoeurs et elle ne rechignait jamais à brocarder les courtisans et même les membres de la famille du roi. Ses mots d’esprits et ses critiques souvent acerbes mais “bien senties” en faisaient une personne qui inspirait une certaine crainte et parfois même une franche antipathie. Le mariage morganatique du roi avec Madame de Maintenon ne fut pas du tout de son goût. Elle trouvait la marquise très étroite d’esprit et revêche et l’avait surnommée “la Ripopée”. Elisabeth-Charlotte pouvait se montrer même souvent plus triviale et ne mâchait ses mots ni en public ni dans ses écrits ce qui finit par agacer le roi.

Curieusement, si elle gardait son franc-parler en toute circonstance, se montrant parfois agressive, elle conserve pour son beau-frère un respect qui ne se démentira pas même quand il la rabrouera en public. Une certaine inimitié persiste quand même quant au sort réservé par Louis XIV et Louvois au Palatinat, sa région d’origine. Elle reprochera à ce dernier la mort de son frère et de son père.

 



 

Aimée pour ce qu’elle était par son mari et son beau-frère, un peu conspuée pour sa force de caractère, la Princesse Palatine était sans doute ce qu’on appellerai un “sacré numéro”. Peut-être que certains d’entre-nous, dans notre vingt-et-unième siècle se reconnaissent dans ce personnage détonnant. Elle meurt, en 1722 au Château de Saint-Cloud, laissant en héritage sa prose et son amour des animaux.





29/04/2012
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Affaire de Sery-Magneval

Epilogue d'une affaire bien douloureuse. Nous pouvons penser désormais aux chiens :

 

Prison ferme pour avoir maltraité des chiens
Par Gontran GIRAUDEAU (avec l'AFP)  


Le 30 mars 2011, 46 chiens en souffrance ont été saisis par la gendarmerie au chenil des Ormes à Séry-Magneval (60).
France 3 Picardie
Un couple d'éleveurs dans l'Oise a été condamé à 6 mois de prison ferme pour actes de cruauté envers 46 chiens.
Graziella Druart et de Pascal Dupont qui géraient un chenil à Séry-Magneval (60), étaient également poursuivis pour détention d'une exploitation jugée non conforme.
 
Mme Druart et M. Dupont ont en outre été condamnés à verser chacun 600 euros d'amendes avec interdiction définitive de posséder un animal domestique.
La saisie des animaux, qui avaient été retrouvés en très mauvais état dans le chenil, a également été ordonnée par le tribunal.
 
Le procureur avait requis à leur encontre 18 mois de prison, dont 12 avec sursis, pour l'homme et 12 mois de prison avec sursis pour la femme.
 
En mars 2011, 46 chiens avaient été retrouvés dans le chenil, enfermés dans des caisses empilées les unes sur les autres, d'autres dans des parcs pour bébé, dans des conditions d'hygiène déplorables.
 
La plupart souffraient de maladies dues au manque de soins, certains de tumeurs ou de pathologies liées à l'enfermement.
 
Les deux prévenus encourraient des peines pouvant aller jusqu'à deux ans de prison et 30 000 euros d'amende.

 


13/04/2012
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